Green Lantern Rebirth #3 : Comics Review

Troisième tome de la série Green Lantern Rebirth scénarisé par Robert Venditti et dessiné par Ethan Van Sciver. Mon ressenti sur les précédents tomes est plus que mitigé, j’avais apprécié les premiers chapitres, mais la suite m’avait laissé de marbre. Le dernier ouvrage paru chez Urban Comics arrivera-t-il à me faire changer d’avis ?

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Un ennui galactique !

On va pas tourner autour du pot très longtemps, la réponse à la question en préambule est très clairement non. Je ne suis pas mécontent d’avoir pu lire ce tome en édition presse numérique car ça m’aurait fait un peu chier de dépenser une quinzaine d’euros dedans. J’avais déjà pensé à arrêter la série à la suite du tome 2 et je pense que celui-ci sonnera le glas pour moi, même en presse.

Alors pourquoi je n’aime pas cette série ?

Déjà scénaristiquement c’est d’un vide abyssal. Il ne se passe rien qui soit digne d’intérêt. La grande notion que met en place Venditti c’est le regroupement des corps des Green et des Yellow Lantern. L’idée est intéressante malgré tout et on pourrait arriver à des situations cocasses voir dangereuses, mais il n’en est rien. Rien n’a réellement d’impact, on suit des situations lisses, qui ne décollent jamais. Le tome est ultra plat et n’arrive jamais à décoller, à mon sens.

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Ça c’était pour la première partie, la seconde nous propose un ennemi temporel qui menace d’éradiquer les deux corps en venant du futur. C’est pas ultra original mais si c’est bien exécuté pourquoi pas. Sauf qu’on se tape une armée de « robots » / « projections de volonté » qui se ressemblent tous, qui sont invincibles ou premier abord et qui se font péter à la première idée trouvée. L’écriture est ultra paresseuse, on ne cherche à aucun moment à rendre les antagonistes intéressants. Comme, trop, souvent dans les comics mainstream le méchant arrive, il met en déroute nos héros et apparaît comme imbattable et il se fait détruire dans le dernier chapitre. Tout va trop vite et au final n’a aucun impact. Il faut arrêter de nous proposer des menaces gigantesques qui mettent nos héros dos au mur si c’est pour les voir triompher en trois coups ! Je suis fatigué de voir ce genre de stratagèmes employés dans les ouvrages de DC (ou d’autres éditeurs).

Et c’est pas fini très cher, quand y’en a plus y’en a encore. Parce que pour le moment on est sur des problèmes qui peuvent revenir régulièrement dans certaines séries mais celle-ci a ses petites pépites. La première étant notre ami Guy Gardner !

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SOS recherche dialogues digne de ce nom

Mon bon ami Guy Gardner. Le personnage le plus beauf de l’histoire. Si tu as lu mes deux premières critiques tu as du comprendre l’attachement que j’avais pour celui-ci. Ses dialogues sont hallucinants de nullité (mais ça on y reviendra), ses actions sont débiles, ils retournent les situations sans qu’on comprenne comment et juste parce qu’il le faut pour le scénario. Bref ce mec est à jeter directement à la poubelle. Arrêtez de le mettre dans ces séries, laissez croupir dans un coin ou alors réécrivez-le correctement bordel.

Et vu que je viens d’en parler passons aux dialogues. Ces dialogues qui me laissent sur le cul, qui me laissent pantois en les lisant. Ils sont d’une nullité affligeantes sérieusement. Le nombre de one-liners de cet ouvrage est démentielle, et attention y’a pas que Guy qui y a droit. John Stewart, Hal Jordan, Kyle Rayner, tout le monde y passe. On se croirait dans un film de The Rock merde ! Robert Venditti il est auteur ou c’est juste un pigiste dans un coin ? Comment on peut écrire des répliques aussi clichées ? Aussi beaufs ? J’ai vraiment pas l’explication, vraiment ! Ne vous attendez donc surtout pas à de la haute voltige, on frise le raz des pâquerettes à tout moment.

 

C’est enfin fini en ce qui concerne l’intrigue de cette oeuvre et je vais faire assez rapide sur ses représentations. C’est Ethan Van Sciver qui s’en charge comme depuis le début de la série. Ses pages sont toujours agréables à l’œil, dans le style qui est le sien. Y’a quelques bonnes idées mais ça reste du même niveau que les tomes précédents et donc il n’y a pas vraiment d’apport ou de progression. Par contre je n’en démords pas et je persiste et signe, cette série fait preuve d’un grand manque d’imagination au niveau des projections des lanterns. Devinez quoi dans ce troisième ? On se tape encore des gros guns et des missiles ! Sérieusement ? Chez les lanterns y’a donc que des militaires, et surtout que des militaires humains ? Y’a pas genre des extraterrestres avec des civilisations complètement différentes de la nôtre qui pourrait donc amener de l’originalité ? Et bien non ! C’est à l’image de cette série, un comics popcorn qu’on consomme en y prêtant pas une grande attention et qui recycle des idées vieilles de 1000 ans.

Mon temps de lecture est compté et on en a pas autant que l’on souhaiterait, c’est pour cela que c’est le dernier tome de cette série que je lirais. Rien de ce qui est proposé n’est réellement intéressant, les personnages n’évoluent pas, les intrigues sont cousues de fil blanc et ses dialogues sont probablement les pires que j’ai jamais pu lire. Je n’attends maintenant qu’une chose, c’est que Grant Morrison ait une réelle proposition pour le reboot de la série et que Liam Sharp apportera son soucis du détail pour les illustrations. Save Private Lantern !!

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Comics Review 54 : Green Lantern Rebirth #2

Salut à tous, j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêts à partir sur la review d’un nouveau tome DC Comics de l’ère actuelle Rebirth. Au fur et à mesure des sorties de Urban je vous donne mon avis sur les différentes séries que je suis, à savoir Batman (sur laquelle j’ai du retard), Wonder Woman, Green Lantern ainsi que Deathstroke ou Super Sons. Aujourd’hui on part sur le second tome de la série dédié au corps intergalactique protecteur de planètes et porteurs d’anneaux de volonté, aka les Green Lantern.

J’avais trouvé le premier tome plutôt intéressant, la lecture était très agréable et les dessins me semblaient extrêmement beaux. J’avais notamment des réserves, sur le peu d’originalité des projections mentales de nos héros et des dialogues qui frôlaient le ridicule, surtout par rapport à Guy Gardner. Et le premier soucis qui m’est venu lors de la lecture de ce second volet est que je n’avais pratiquement aucun souvenir du précédent. Il n’y a eu pourtant que 4 mois entre ceux-ci mais exceptés les grandes lignes du récit je ne me souvenais absolument pas de ce qui s’était passé et encore moins de ce qui était advenu de nos héros à la fin du tome. Et malheureusement cela permet de situer le niveau d’une série si au bout de quelques mois la mémoire des événements qui y sont racontés est complètement effacé. Ce second tome ne déroge pas à la règle dans ce sens, je pense honnêtement que je vais très rapidement l’oublier.

Ce second tome reprend après le sacrifice de Hal Jordan lors de son combat face à Sinestro (ce dont je n’avais plus aucun souvenir, pour dire). Les corps des Green et des Yellow lantern décident de s’allier pour faire régner plus efficacement l’ordre dans la galaxie et partent en mission sur la planète Xudar qui semble être attaquée. Arrivée sur place, ils se rendent compte qu’ils sont pris au piège et ne peuvent s’échapper d’une prison de verre. Cette manigance est l’oeuvre de Larfleeze, l’agent orange, et unique détenteur de l’anneau orange de l’avarice. Les deux corps vont donc devoir oeuvrer ensemble pour se sauver de ce pétrin.

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L’histoire se passe assez rapidement, sans qu’on ressente de grosses faiblesses dans le récit mais on a un goût assez bizarre à la fin de la lecture, comme si tout ce qui s’était passé n’avait pas grand intérêt. Les péripéties sont plutôt bien amenés, l’écriture est rythmée avec l’enchaînement des différentes menaces mais il manque quelque chose. C’est assez difficile à définir mais le récit ne décolle pas, il est fade et sans saveur. Il est à l’image de ces deux premiers tomes, complètement oubliable. J’ai l’habitude de prendre pas mal de notes lors de mes lectures sur les éléments que je trouve intéressant sur la structure du récit, les évolutions des différents personnages ou même les illustrations, mais ici je n’avais rien à noter. Ce tome surfe sur une espèce de platitude qui empêche de réellement l’apprécier. Tout cela en étant pas spécialement mauvais encore une fois. Est-ce qu’au final cela vient du fait que je n’ai pas réellement d’attache avec les différents personnages ? Ou bien cela est-il dû à un récit très plat ? Je n’ai pas vraiment la réponse à cette question.

Sur la partie graphique, on a différents artistes qui opèrent notamment Rafa Sandoval et Ethan Van Sciver. Leurs styles est assez proche et la cohérence entre les chapitres est bien respecté. On a le droit à de très belles planches mais ça ne va pas plus loin que cela. Pas vraiment d’idée de découpage ou de mise en scène n’est proposé par l’un des auteurs, on reste sur du travail pour avoir la moyenne mais sans forcer non plus. Le problème que j’avais dans le premier tome est toujours bien présent avec le peu d’originalité des projections mentales des green lantern, ça en devient assez pitoyables de voir les sempiternels avions, chars, poings américains, … A croire que les représentants du corps ont tous le même esprit très étriqué, c’est vraiment dommage pour une série cosmique qui pourrait proposer beaucoup plus. A noter néanmoins le travail sur la couleur qui est encore une fois assez remarquable, notamment de la part de Jason Wright.

 

Ce second tome de Green Lantern est donc une belle déception pour ma part, je pensais que cette série était l’une de mes préférés de l’ère Rebirth mais je me rends compte avec ce tome et l’oubli total du précédent que celle-ci n’est pas aussi bonne que je ne le pensais. Je ne suis pas du tout impliqué par les péripéties montrés ou par les personnages, je pense donc ne pas continuer à la suivre et attendrais plutôt le semi relaunch avec l’arrivée de Grant Morrison sur le titre.

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Comics Review 23 : Green Lantern Rebirth

Bienvenue à tous dans Comics Review, l’article où je review et j’analyse mes différentes lectures, 23ème numéro aujourd’hui dans lequel je continue mes pérégrinations dans l’event DC Rebirth, après la lecture de la publication de base de cet event, le DC Universe Rebirth et celle portant sur Wonder Woman, c’est parti pour la review de Green Lantern Rebirth publié chez Urban Comics.

Je l’ai dit dans mes deux review précédentes sur l’event Rebirth, l’un des intérêts de soft reboot de ce genre est de permettre à de nouveaux lecteurs de démarrer certaines publications sans qu’ils aient besoin de maîtriser complètement l’historique du personnage. N’ayant jamais lu de comics sur Green Lantern mais connaissant un peu son histoire c’est ce que j’aurais plus ou moins attendu, c’était le cas pour Wonder Woman par exemple, ici autant le dire de suite ce n’est pas le cas du tout. On rentre dans une continuité déjà établie, avec un background très fourni, il y a donc des éléments que je ne connaissais pas forcément n’ayant pas lu les précédentes aventures du personnage. Cela peut donc déboussoler, surtout si vous ne connaissez absolument rien de cet univers, dans cette édition Urban met à disposition un récapitulatif des personnages principaux et des intrigues précédentes qui peut vous aider mais il faut tout de même être prévenu avant d’acheter le tome.

Niveau intrigue justement, ce comics met donc en scène un Hal Jordan, le plus connu des Green Lantern (celui du film live action de 2011 par exemple), sans bague. Pour rappel l’anneau et la lanterne sont les objets qui permettent aux membres du corps des lanternes de disposer de leurs pouvoirs et de faire apparaître des objets via la force de leur volonté. De plus le corps complet a disparu de la galaxie et c’est leur ennemi juré qui a le contrôle de l’univers, à savoir Sinestro et son corps instiguant la peur. Déjà l’ordre établi est légèrement différent de ce à quoi on peut s’attendre, les bad guy sont en position de force et ont plus ou moins gagné la partie, on nous montre un corps des green lantern exilé et en sous nombre, alors que Sinestro dispose d’une armada de soldats à leur pleine puissance. Changer le statut-quo c’est toujours une bonne idée. Ensuite j’ai trouvé que faire apparaître Sinestro en tant que vieillard désarmé et relégué à un rang d’observateur était un concept intéressant, encore une fois pour donner de la nouveauté à des personnages très anciens. Bien sûr on ne doute pas une seule seconde de la récupération des pouvoirs de ce dernier au fur et à mesure du tome.

Les pouvoirs parlons-en, les corps ont la capacité de projeter leurs images mentales en utilisant les capacités de leurs anneaux et de l’émotion qui y est lié, les green lantern vont donc utiliser leur volonté donner forme à leurs pensées alors que les yellow lantern font se servir de la peur. Et au niveau de ces projections Sinestro et son corps ont clairement l’avantage de la badassitude et la beauté qu’ils nous montrent, chaque forme est magnifique, que ce soit des monstres, des parties d’anatomie, … Je trouve que leurs esprits de réflexion est bien plus poussé que leurs opposants. Ils invoquent des monstres tentaculaires très stylisés pendant que Hal projette des avions et des missiles, que Guy Gardner n’arrive à penser qu’à un camion de flics, niveau originalité venant d’un ex pilote de chasse et d’un policier on repassera. Je trouve dommage que les personnages principaux de l’histoire et de cet univers n’ait pas un peu plus d’imagination et de coolitude, j’ai cru qu’à un moment Hal allait faire apparaître un sabre, faites-le bordel, faites nous rêver, envoyez du lourd.

Et malheureusement l’utilisation de leurs pouvoirs n’est pas le seul attrait ou les green lantern sont dépassés, à mon gout, par le corps de Sinestro, et une fois n’est pas coutume je vais parler d’une composante assez essentielle lors de la lecture d’un livre, les dialogues. Ce n’est pas une composante de mes reviews pour le moment, n’ayant que peu de choses à dire dessus, alors que dans ce tome j’ai des choses à dire. Les Green Lantern, et surtout, je dis bien SURTOUT Guy Gardner, ont des dialogues extrêmement mal écrits. Cela touche presque à l’affligeant à certains moments, Hal s’en sort à peu près bien car il a un charisme certain qui peut oublier certaines one-liners dispensables et assez ridicules, mais la palme revient à notre lantern rouquin. Gardner est probablement le plus gros beauf que je n’ai jamais pu lire, ces dialogues sont médiocres au mieux et attristants au pire. Le personnage n’apporte rien à l’intrigue, il n’a pas d’intérêt du tout. Je ne demande pas que tous les protagonistes soient charismatiques mais au moins une personnalité intéressante. C’est dommage car malgré cela l’histoire est intéressante mais les dialogues sont bien trop importants dans le processus de story-telling.

Niveau graphique, comme vous pouvez le voir sur les images de dessus, c’est très beau, le dessin est maîtrisé et les représentations des projections de Sinestro sont magnifiques. On a également le droit à quelques planches rien que pour le bonheur de nos petits yeux et la palette de couleurs est chatoyante, l’avantage de pouvoir montrer différents mondes et endroits de l’espace.

Ce Green Lantern Rebirth est somme toute une histoire agréable à lire, les péripéties s’enchaînent de manière fluide et il y a du suspens jusqu’à la fin. Néanmoins je trouve dommage que les protagonistes principaux n’aient pas un peu plus de charisme et d’originalité dans l’utilisation de leur pouvoirs. De plus les dialogues sont assez médiocres et entachent la qualité de cette lecture.

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Superman Rebirth #1 : Comics Review

Du Rebirth, encore du Rebirth ?! Et oui, on continue d’explorer les différentes séries des personnages iconiques de DC Comics dans l’ère actuelle Rebirth (cela nous servira pour plus tard, on vous le promet). On a déjà parlé de beaucoup de séries (Batman, Green Lantern, Wonder Woman, Deathstroke, …) et aujourd’hui il est temps de s’attaquer à un autre gros morceau. On s’attaque, enfin, à l’homme d’acier et à la série écrite par Peter Tomasi et dessinée par Patrick Gleason. En route, ou en vol, pour l’analyse du premier tome de Superman Rebirth !

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Jon MVP !

Tout comme la plupart des séries Rebirth, celles-ci découlent des événements de l’ère New 52 (DC Renaissance chez Urban Comics). Forcément il est important, je ne vais pas dire essentiel, de connaître ces événements. Mais ne vous inquiétez pas Urban met régulièrement les informations en préface et surtout je n’ai de mon côté pas lu la fin des New 52 qui impacte cette série et je m’en suis plus ou moins bien sorti.

La fin de l’ère Renaissance voyait la mort du Superman de cet époque. La Terre se voit donc sans protecteur kryptonien, mais cela ne durera pas très longtemps. En effet un Superman d’une autre Terre et d’une autre Métropolis (celui qui avait péri sous les coups de Doomsday et avait ressuscité, voir La Mort de Superman) va tout d’abord tenter de le ramener à la vie. Après un échec il va décider d’assumer le rôle de justicier sur cette Terre. De plus son autre objectif, et celui qui apparaît comme principal sera d’enseigner à Jon Kent ce qu’il faut pour être un héros et pour maîtriser ses pouvoirs kryptoniens.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre à la lecture de ce tome. Je ne suis pas un énorme consommateur de Superman, même si je peux être surpris par la qualité d’une oeuvre lorsqu’elle est au rendez-vous (cf le Man of Steel de John Byrne). Clairement entre Batman et Superman, je suis de loin Team Batman. Alors d’un côté ce tome m’a conforté dans mon ressenti. La menace incarnée par l’Eradicateur m’a semblé assez peu intéressante, tout du moins dans sa finalité. J’ai l’impression que l’objectif de chaque personne étant de près ou de loin lié à la planète Krypton est de la rebâtir ou son peuple. C’est l’intrigue du film Man of Steel par exemple. Donc forcément niveau originalité ce n’était pas le plus intéressant.

Par contre là où le tome devient bien plus plaisant, même dans son utilisation du méchant, c’est quand il touche à Jon Kent !

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Et jamais je n’aurais pensé apprécier autant le personnage. L’image du dessus est la première représentation de Jon dans le tome alors qu’il regarde son père sauver leurs animaux de la ferme ainsi que leur grange d’un incendie. Regarder l’innocence dans son regard et la fierté qu’il a d’avoir un père aussi incroyable. Tout de suite j’ai ressenti de l’attachement pour le personnage et cela ne s’est pas démenti à la lecture du tome. Surtout qu’on est dans un tome Superman mais le personnage principal est de loin Superboy. En tout cas l’intrigue se base intégralement sur lui, sur la maîtrise de ses pouvoirs et sur le fait qu’il va se porter en héros ou non.

Bien sûr l’homme d’acier entre en ligne de compte pour l’aider à devenir qui il doit être et n’est pas en reste de son côté. Venant d’une autre Terre il va devoir lui aussi apprendre à se sacrifier pour des êtres qu’il ne connait pas. Les deux personnages s’entraident, parfois sans le savoir, pour devenir la meilleur version d’eux-mêmes. Pour résumer l’intrigue, bien que le premier plan soit assez peu intéressant, le fond de l’histoire et l’apprentissage de Superboy fait décoller le tout et donne un résultat très satisfaisant !

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Cette iconistation !!

Et venons-en à la partie graphique réalisée par Patrick Gleason. Et là c’est la bonne claque ! Autant les pages sont assez classiques dans leurs ensembles, le dessin ne m’a ni plu ni déplu sans me laisser de marbre non plus. J’ai somme toute apprécié les dessins des cases les plus basiques mais le style un peu rond, parfois « manga » et cela n’est pas spécialement le type que j’affectionne. Les compositions et les découpages sont parfois intéressantes et sont à noter.

Mais le gros point fort de cette partie vient de l’iconisation des personnages. Et je n’ai littéralement jamais vu une telle iconisation dans un comics book super-héroïque ! Vous pouvez déjà le voir sur les images partagées dans l’article et le tome en regorge. Patrick Gleason sait exactement quand mettre l’emphase sur un mauvais marquant de ces personnages, et le fait parfaitement ! Et cela renforce d’autant plus l’attachement à ceux-ci en les voyant de cette manière ! Les illustrations complètent magistralement le scénario et viennent même le renforcer.

Ce premier tome de Superman Rebirth est plutôt une bonne surprise. Même si l’intrigue concernant l’Eradicateur est assez banale, le scénario est sauvé par l’écriture et l’arc du personnage de Jon Kent. De plus les illustrations et l’iconisation parfaite des personnages de la part de Patrick Gleason permettent d’élever le tome. Un très bon début !

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Green Arrow Rebirth #1 : Comics Review

Tiens tiens tiens, mais que voilà ? Une nouvelle série Rebirth que l’on commence sur l’Atelier. Tout à fait mes amis, après les séries Batman, Wonder Woman, Green Lantern et Deathstroke, il est temps de s’attaquer à un autre héros de la mythologie DC Comics. Mes aventures suite à ce reboot sont pour l’instant en grosse demi teinte, je ne lis bien sûr pas tout ce qui est proposé mais à part la série Wonder Woman j’ai du mal à être conquis, et même elle ne m’a pas convaincu sur la fin de son arc. Green Arrow va-t-il relever ce niveau ?

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Je me suis procuré ce tome après avoir lu l’intégrale des New 52 sorti chez Urban et du passage de Jeff Lemire sur le personnage. La qualité de celui-ci m’a instantanément donner envie d’en savoir plus. D’où ma lecture du premier tome Rebirth sur le personnage.

Dans celui-ci on retrouve un Oliver Queen plus vieux, fini l’adolescent imberbe, on a le droit à un homme à la barbe bien fourni, et je dois dire que je le préfère ainsi (c’était le seul reproche que j’avais à faire à l’intégrale). Le tome commence sur les chapeaux de roue et, sans introduction, Arrow essaie de secourir un enfant qui se fait enlever dans une ruelle sombre. Mais l’agresseur n’est autre que Black Canary qui tentait de sauver l’enfant également. Après avoir donné un bon bain au rescapé, rasé sa barbe pour reprendre son fameux bouc, les deux comparses vont mener l’enquête sur des disparitions en série dans les bas-fonds de Seattle.

Effectivement ça commence sur les chapeaux de roue et la lecture est très plaisante. On retrouve les personnages présentés lors des événements des New 52, il faudra donc un peu de connaissances sur le personnage et son univers avec notamment Emiko, Shado, Diggle, … Néanmoins et très rapidement on se rend compte que passer après Lemire et un arc généralissime au niveau du scénario c’est un tâche très compliquée. Comme je le dis la lecture est plaisante mais l’histoire est très clairement en-dessous. C’est un divertissement sympathique mais qui ne s’élève jamais vraiment très haut. La menace est plus que lambda et a été faite dans à peu près toutes les séries. La société secrète qui domine le monde dans l’ombre et dont le héros va empêcher le plan. Vous avez forcément lu un comics / roman avec ce genre d’antagonistes. Pour ne citer que lui c’est plus ou moins le pitch de la cour de hiboux.

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Pour ne pas aider Benjamin Percy tombe dans les clichés assez récurrents du personnage à mon sens. Oliver Queen est un milliardaire patron d’une entreprise mais il est aussi Green Arrow, un équivalent de Robin des bois qui va aider la veuve et l’orphelin. La base du personnage est de défendre les oppressés, les minorités et va très souvent chercher dans des sujets politiques, le run de O’Neil et Adams est parfait pour cela. Malheureusement Percy tombe assez rapidement dans les clichés inhérent au personnage, le questionnement de sa place de héros alors qu’il fait partie de l’élite, la perte de son entreprise qui le pousse à se débrouiller avec ses propres moyens, … Je trouve que l’histoire manque un peu de profondeur et ne surprend jamais pour le moment. J’espère que la suite partira plus sur l’aspect politique et engagé du personnage.

Pour la partie graphique, deux dessinateurs se succèdent en la personne d’Otto Schmidt et de Juan Ferreyra. Je sais que les deux sont très appréciés et je pense avoir une opinion assez impopulaire à cet égard. Autant j’adore le travail du premier, autant celui du second ne me convient pas vraiment. Otto Schmidt a un trait que j’affectionne, un trait personnel et non linéaire. Je suis toujours subjugué par ses illustrations, que ce soit sur les décors, les phases d’actions ou bien le design de ses personnages ! D’un autre côté je reconnais le talent de Juan Ferreyra, je vous parle souvent de personnalité et du caractère unique d’un style de dessins et celui-ci est tout à fait unique. Oui on se croirait devant des peintures. Mais malheureusement cela ne me parle pas, sa colorisation me dérange. Je comprends qu’on puisse aimer, je comprends le travail immense que cela doit représenter et que cela fait de Juan un très bon dessinateur mais ce n’est pas le style que j’aime, tout simplement.

Par contre j’ai une critique un peu plus constructive se basant moins sur ma subjectivité et venant du mélange entre les styles des deux dessinateurs. A mon sens, ils ne vont pas du tout ensemble. Ils sont beaucoup trop éloignés l’un de l’autre pour pouvoir fonctionner et former une oeuvre cohérente graphiquement. Que ce soit au niveau des traits ou de la colorisation l’alchimie ne fonctionne pas. Alors oui c’est très beau mais malheureusement le mix n’opère pas bien à mes yeux.

Première un peu ratée pour ce démarrage de la série Green Arrow Rebirth. Malgré un lecture plaisante, Benjamin Percy n’aura pas réussi à m’embarquer dans son histoire déjà vu et qui puise dans les clichés du personnage. L’aspect politique et engagé manque et j’espère le retrouver dans le tome suivant. De plus, et outre la beauté des pages, le mélange entre Otto Schmidt et Juan Ferreyra me semble discutable.

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Green Arrow #1 : Comics Review

Green Arrow ne m’a jamais intéressé outre mesure, je ne me suis jamais vraiment dit que j’allais me procurer l’un de ses ouvrages, par manque de connaissance et aussi parce qu’il faut sélectionner ses lectures. J’ai malgré tout apprécié la série Green Lantern Green Arrow de Neal Adams qui proposait un personnage très intéressant et politique. Alors quand Urban Comics ressort le run de Jeff Lemire lors des New 52 en intégrale, il ne m’aura pas fallu longtemps pour sauter dessus. Adorant l’auteur je ne peux qu’être impatient de lire ce qu’il a à nous proposer. Va-t-il me faire changer d’avis sur l’archer vert ?

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Quelle série passionnante !

Oui ! Mille fois oui ! Oui, Lemire et Sorrentino m’ont fait aimé cette série, oui ils m’ont fait aimé cet univers et ce personnage, oui ils m’ont donné envie d’en lire plus sur le personnage. A tel point que j’ai déjà acheté le tome 1 de la série Rebirth. A job well done guys.

Tout d’abord, parlons du synopsis de cette intégrale. Oliver Queen est Green Arrow et de multiples menaces s’attaquent à sa famille de Seattle. Il va devoir faire face à un ennemi nommé Komodo mais surtout aux clans des Outsiders qui veulent contrôler le monde (dit comme ça ça donne pas envie mais en fait si). Durant son périple Ollie va également se refaire une équipe d’alliés et découvrir la vérité sur son passé et l’année endurée sur l’île où il était porté disparu.

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Je fais pas plus long car le pitch est somme toute assez simpliste mais l’histoire va se dévoiler au fur et à mesure en rajoutant des niveaux qui lui donnent une consistance. Mais surtout l’intrigue que met en place Lemire est absolument passionnante. On ne s’ennuie absolument pas et j’ai eu du mal à lâcher le tome. On sent que l’auteur construit petit à petit son run sur la durée et qu’il sait où il va. Si l’histoire doit prendre 15 numéros pour arriver à son terme elle prendra ses 15 numéros. Ce tome est un peu l’antithèse de toutes les séries mainstream de chez DC. L’antithèse des Batman, Detective Comics, … qui mettent en place un vilain surpuissant et qui l’élimine au bout de 3-4 numéros. Là où on a de la frustration, ici c’est une réelle libération. On respire, on se sent libres et on se laisse porter par ce que Lemire nous propose. Et bon dieu que c’est bon ! Lemire oblige, on passe forcément du temps avec les personnages, le thème de la famille revient également sur la table mais bizarrement il ne prend pas le dessus. L’histoire est rythmée par son action et la mise en place d’un univers génialissime. Je me demande vraiment pourquoi je n’avais pas entendu parler de cela dans d’autres séries. Pour ne pas spoiler je dirais juste que les différents clans mériteraient une exposition bien plus grande. C’est pour moi l’une des meilleures idées de DC de ces dernières années, avec la Cour des Hiboux par exemple. Si vous aimez les aspects mythologiques et anciens vous serez servi !

Tout n’est pas parfait bien sûr, j’ai légèrement du mal avec un Oliver Queen jeune et imberbe comme il est représenté mais cela s’efface assez rapidement. Certaines situations sont légèrement clichés, notamment une scène d’amoureux transis dont je me demande pourquoi Lemire l’a placé. Mais ces défauts mineurs sont complètement éclipsés par la qualité du titre. J’essaie de chercher mais j’ai du mal à voir un titre supérieur à celui-ci sur les dernières années de l’éditeur.

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Du Sorrentino j’en veux tous les jours !

Si la série n’était « qu’une » bonne intrigue, je n’aurais pas le même ressenti actuellement (prenez l’exemple de Locke & Key) mais force est de constater qu’Andrea Sorrentino déboîte absolument tout via ses illustrations. Je savais que le dessinateur était très doué pour des séries horrifiques par exemple (coucou Gideon Falls), mais je n’avais pas idée qu’il était aussi bon pour représenter l’action. Sa technique permet d’amener le regard du lecteur exactement où l’action principale se déroule, exactement où le coup est porté. Vous avez surement déjà ressenti de l’incompréhension en lisant une scène d’action dans un comics ! Certains dessinateurs ont du mal à garder une lisibilité mais Sorrentino est à l’exact opposé. Son travail est pour le lecteur, pour sa compréhension et ça marche parfaitement. Et ici je vous ai sélectionné les plus simples.

Et puis s’il n’y avait que l’action dans lequel il excelle mais non. Le petit côté horreur est toujours présent, avec le compte Vertigo notamment. Et puis ses pages de manière générale sont soignées et font plaisir. On se sent bien en lisant ce tome, on est pas frustrés en voyant quelque chose de classique. On voit un dessinateur qui adore ce qu’il fait, qui prend des risques, qui essaie des choses, pas quelqu’un qui répète un schéma pré-établi. Y’a des idées nouvelles toutes les 5 pages, bref. Un vrai régal !

Merci Monsieur Lemire, merci Monsieur Sorrentino. Merci de m’avoir fait découvrir un personnage à l’univers génialissime, merci de nous avoir proposé une histoire passionnante, qui prend son temps et qui ne déçoit pas sur sa durée. Merci d’avoir représenté l’action des protagonistes, leurs pérégrinations avec autant de talent, autant d’idées et autant de personnalités. En somme, merci à vous pour nous proposer un comics d’une telle qualité, un comics qui nous rappelle qu’on adore ce média pour ce genre de récit. Merci et s’il vous plait continuez à nous faire rêver !

 

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Comics Review 43 : Batman Rebirth #1

Hello tout le monde et merci d’être présent pour cette nouvelle review sur le blog, 43ème numéro du format de review dans lequel je vais vous parler de Batman (et oui encore une fois). Pour ceux qui ne l’auraient pas remarqué j’ai terminé la lecture du run de Snyder et Capullo sur le personnage avec la review du dernier tome Bloom, et je vous ai même concocté une analyse complète du run. Maintenant que cette page se tourne je peux enfin commencer à m’attaquer à la lecture des aventures de Batman de l’ère Rebirth, qui est l’ère actuelle, si tu suis mes différentes publications tu sais que sur Rebirth je suis Wonder Woman qui est une très bonne série, Green Lantern et Deathstroke pour le moment. On est plutôt sur un gage de qualité pour le moment, mais est-ce que Batman arrivera à sortir du lot ou simplement à être une série intéressante à suivre ?

Dans ce premier tome, c’est le scénariste Tom King et le dessinateur David Finch qui sont à l’oeuvre pour plus ou moins nous conter la suite des aventures écrites par Snyder. Le chevalier noir a le costume entrevu dans les dernières pages du tome Bloom, Duke Thomas est présent comme acolyte, … Néanmoins on repart sur une nouvelle histoire qui, outre ses quelques détails, ne fait pour le moment pas référence à ce qu’il s’est passé précédemment. Tom King introduit deux nouveaux héros à Gotham, en la personne de Gotham et Gotham Girl…. Pour faire simple, ce niveau d’inventivité dans les détails présage de la qualité globale de ce premier tome qui est extrêmement décevant, insipide et sans relief. Je peux comprendre l’explication de leur nom, les deux héros sont jeunes et se sont trouvés leur propre nom mais c’est d’un manque de panache assez impressionnant. Ils ont des noms pourris soit, mais que font-ils ? Ils débarquent tous les deux à Gotham pour aider Batman dans sa quête de rendre Gotham (la ville) un endroit sans criminels. Pour se faire il dispose de pouvoirs assez importants et qui semblent sans limite, tels que le vol, la force surhumaine, … Dans un premier temps tout se passe pour le mieux, je dis dans un premier temps mais ça ne dure que quelques pages réellement et c’est un problème sur lequel je reviendrais, mais Amanda Waller aidé par Hugo Strange va utiliser les pouvoirs de contrôle des émotions du Psycho Pirate pour manipuler nos deux jeunes héros soit en les faisant passer du côté obscur soit en les effrayant et les mettant hors d’état de nuire. Batman va bien sûr devoir s’interposer pour empêcher Gotham de causer plus de problèmes et l’aider à le ramener dans le droit chemin.

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J’en ai rapidement parlé mais le premier problème de ce tome est qu’il va beaucoup trop vite, King ne prend le temps de rien installer concernant ses personnages (malgré une, encore une fois, rapide origin story pour les deux nouveaux protagonistes), concernant son intrigue qui passe de scène en scène uniquement parce que le récit l’exige, … Cela donne un effet assez dérangeant à la lecture qui nous montre des personnages uniquement présents pour faire avancer l’intrigue et non dans le but de développer leurs caractères ou leurs décisions. De plus je n’apprécie pas le choix d’amener des héros aux pouvoirs surhumains dans la ville de Gotham, ce n’est que mon avis mais je trouve que ça réduit à zéro l’utilité de Batman. A quoi bon avoir un justicier masqué quand on peut disposer de deux héros à la force des Dieux ? Si encore ceux-ci avaient été intéressants j’aurais pu l’accepter mais j’y vois plus des coquilles vides qu’autre chose.

Je vous passe également le fait qu’Alfred revêtisse le costume du chevalier noir qui est un fan service très visible en plus d’être très mauvais. Snyder avait osé nous donner Gordon en Batman, King nous offre Alfred (d’ailleurs Snyder a un crédit scénariste sur cet ouvrage, sans pour autant que je sache quelle implication il a pu avoir).

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Avant de passer à la partie graphique j’aimerais également parlé d’un aspect que je ne mentionne que très rarement dans mes reviews et c’est les dialogues. C’est un aspect assez compliqué à analyser pour proposer un jugement positif ou négatif. Ici les dialogues du personnage de Gotham Girl sont tellement énervants et mal écrits que je me devais d’en parler. Je peux accepter qu’une personne ait un tique de langage, j’imagine que l’on en a tous un, mais quand on fait répéter l’expression « I mean » 4 fois dans la même page à un personnage il y a un grave problème d’écriture. Cela m’a clairement mis hors de moi et c’est une première.

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Concernant la partie graphique, j’ai assez peu de chose à dire, sans être en dessous de mes attentes elle ne m’offre rien d’extraordinaire. Le travail de David Finch est plutôt convenu, il n’est ni dans un classicisme grandiose ni dans un interprétation plus personnelle ayant de la personnalité. Certaines planches sont néanmoins agréables à regarder sans toutefois me satisfaire. Un passable tout au plus.

Je pense de plus que ce style souffre, dans mon esprit, de la comparaison du one-shot actuel White Knight de Sean Gordon Murphy qui est un véritable plaisir pour les yeux.

 

Ce premier tome de Tom King et David Finch sur Batman Rebirth est une vraie bonne déception. L’histoire peine à être prenante avec des personnages extrêmement plats rien que dans leur nom. La partie graphique est à l’image du scénario et ne rattrape en rien ses lacunes, ce qui au moins donne une cohérence si on veut voir le bon (ou dans notre cas mauvais) côté des choses. La série commence donc sur une très faible base, restons optimiste en pensant qu’on peut difficilement faire pire.

Note globale WD-Icon-67 WD-Icon-67 WD-Icon-65 WD-Icon-65 WD-Icon-65

 

Comics Review 33 : Deathstroke Rebirth #1

Bienvenue à tous dans Comics Review, l’article où je review et j’analyse mes différentes lectures, 33 ème numéro aujourd’hui avec la suite de nos pérégrinations dans le relaunch Rebirth de l’éditeur DC Comics publié chez nous par Urban Comics. Pour rappel j’ai pour le moment lu sur Rebirth, Wonder Woman Tome 1 et Green Lantern Tome 1, Batman est dans ma PAL mais je souhaite terminer le run de Snyder avant de me lancer là-dedans. Ce Deathstroke n’était pas forcément un achat que j’avais prévu de faire ne connaissant pas spécialement le personnage mais le bouche à oreille sur la qualité de son récit m’a convaincu, de nombreuses personnes sur Twitter en faisant une des meilleures séries de Rebirth. De plus ce tome a reçu une nomination pour Meilleure Série aux Eisner Awards 2017, cérémonie qui récompense chaque année des personnalités de la bande dessinée pour des œuvres parues l’année précédente aux États-Unis. La hype était donc réelle, tout comme mes attentes.

Pour ceux qui ne connaissent pas comme moi le personnage de Deathstroke, rassurez-vous. L’édition d’Urban Comics fait bien les choses en mettant à disposition du lecteur une préface présentant un historique du personnage, de ses alliés et ennemis et des protagonistes qui interviendront dans le récit.

Commençons par la partie graphique, étant donné qu’il y a assez peu de choses à en dire. Deux dessinateurs différents sont à l’oeuvre sur les 144 pages de l’ouvrage, Carlo Pagulayan et Joe Bennett, le deuxième ayant un style légèrement plus cartoon que le premier. Leurs pattes graphiques se marient plutôt bien, sans que l’on ait à dénoter une différence notoire entre les deux. Néanmoins la cohérence entre ces deux dessinateurs ne rattrape pas le fait que leur style soit très classique. Quelques planches sont intéressantes à regarder mais rien de transcendant, on est loin d’une fracture de la rétine ou d’un quelconque effet Wow.

Pas plus d’idées intéressantes à noter sur le découpage des différentes cases, ou sur la coloration. Le seul aspect graphique qui m’a réellement plu vient directement du personnage qui crève l’écran par endroits du fait de son look très charismatique, avec ou sans l’armure.

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Comme je le disais, peu de chose à retenir de la partie graphique, mais quant est-il du scénario de notre récit ?

L’auteur, Christopher Priest, s’attache à nous raconter la vie de famille de Deathstroke plutôt que de nous montrer une histoire de comics classique avec un antagoniste et une mission à réaliser. On a bien un antagoniste avec le Clock King dans une partie de cet ouvrage mais cela est relégué au second plan, ce n’est clairement pas ce que l’auteur veut développer ici. Ce qui intéresse Priest c’est de montrer l’impact du personnage, que joue Slade Wilson, auprès de sa famille, des conséquences que cela peut avoir pour amener une légère évolution de celui-ci.

La narration est assez déconcertante par moment car elle n’est pas linéaire, le récit imbrique les flashbacks et le récit dans le présent de nos personnages. Les flashbacks ne montrent pas les origines du personnage, mais plutôt les relations compliquées qu’il entretient avec sa femme et ses enfants du fait de ses nombreuses absences et de son caractère d’enfoiré. Slade Wilson a eu deux garçons qu’il a délaissé au profit de son job de mercenaire, ce qui va être mis en opposition avec la relation qu’il va essayer d’avoir avec son troisième enfant qu’il a eu hors mariage. La narration non-linéaire oppose, dans un sens, la communication qu’il entretenait plus jeunes avec ses deux garçons, et celle qu’il essaie d’avoir avec sa fille en la protégeant et l’emmenant dans une de ses aventures pour montrer son évolution. Et malheureusement tout cela n’a pas du tout marché avec moi. Jamais je n’ai été impliqué dans l’histoire qui m’était montré. Ne connaissant pas le personnage avant cette lecture, comment suis-je censé l’être par une quelconque évolution de celui-ci ? L’auteur a beau me montrer qu’il passe d’un connard à un père qui essaie de faire des efforts (qui sont d’ailleurs subtils car jamais explicité du point de vue de Deathstroke), cela ne va pas pour autant avoir un impact sur mon ressenti de lecture. Et quand on retire cela le tome ne contient plus grand chose étant donné qu’il met l’accent totalement là-dessus. La narration non-linéaire ne m’a en rien impressionné ou ravi étant donné qu’on a déjà vu ce procédé dans de nombreuses œuvres tout média confondu (films, séries, comics, …). L’action est inexistante, ce qui me semble quand même un gros aspect du personnage mais soit. Les subplots ne rattrapent pas l’ensemble car ils sont tellement sous développés pour laisser tout l’espace à la relation familiale qu’on ne peut s’impliquer dans ceux-ci. Vous l’aurez compris, rien n’a fonctionné sur moi lors de cette lecture.

En soit cet ouvrage n’est pas un mauvais récit, bien que pas spécialement passionnant, l’auteur a des choses à raconter et prend un parti pris inédit pour le personnage, et c’est à saluer. Le problème que j’ai eu avec cette lecture vient de la hype qu’il l’entourait. Le fait qu’il ait été érigé comme une des meilleures publications du Rebirth a fait monté mes attentes, sa nomination aux Eisner a joué également là-dessus. Je m’attendais à quelque chose de grand et spectaculaire (pas dans le sens de l’action), et je n’ai pas eu ce que j’étais venu chercher. Je ne m’épancherais pas sur le fait que ce tome soit nominé dans la catégorie meilleure série alors que Black Hammer ne l’est pas, cela reste pour moi un mystère.

Deathstroke Rebirth est donc une immense déception pour moi, jamais le tome n’aura su m’intéresser par son récit que je trouve plus que banale. Sa partie graphique tellement anodine ne relève en aucun cas l’ensemble. La hype est donc totalement retombée et je suis toujours à me questionner pourquoi l’oeuvre a été nommé aux Eisner ?

Note globale WD-Icon-67 WD-Icon-67 WD-Icon-65 WD-Icon-65 WD-Icon-65

 

Comics Haul Janvier 2018

Hello tout le monde, comme à chaque début de mois je vous fait part de mes différents achats comics que j’ai fait le mois dernier, ça vous permet de voir ce que je lis en ce moment et de voir ce que je pourrais review à l’avenir ou ce qui l’a déjà été.

Comme à chaque fois deux catégories, les TPB qui sont dans les magasines regroupant plusieurs chapitres et les single qui sont les éditions qui sortent chapitre par chapitre.

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TPB

 

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Single

  • Doomsday Clock #2
  • Batman White Knight #4
  • Dark Nights Metal #4

 

Voilà pour le mois de janvier, on se donne rendez-vous début mars pour un nouveau comics haul.

Les Eisner Awards 2019 : Nominations et vote de la rédaction !

Bonjour bonsoir à toutes et à tous et bienvenue dans ce petit article collaboratif qu’on vous a concocté à l’occasion de la sortie des nominations pour les Eisner Awards de cette année !

Petite piqûre de rappel, les Eisner Awards sont un peu aux comics ce que les Oscar sont au cinéma, rendant au passage un bel hommage au grand Will Eisner.

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Pas moins de 31 catégories sont mises à l’honneur encore cette année, et plutôt que de faire un article de 10 pieds de long, on vous a fait une petite pré-sélection des trucs les plus intéressants !

Quelques chiffres avant de commencer : Image remporte pas moins de 30 nominations, dont l’intégralité des nominations pour la catégorie « meilleure nouvelle série ». Une première dans l’histoire du concours. DC s’en sort haut la main avec 24 nominations, Marvel tombe bien bas avec 12 nominations, bien derrière son concurrent direct et à peine plus que des éditeurs indépendants.

Bien, trêve de bavardages, découvrons les nominations et surtout les choix de chaque membre de la rédaction de l’atelier !

Meilleur One-Shot – Best Single Issue/One-Shot
Beneath the Dead Oak Tree, par Emily Carroll (ShortBox)
Black Hammer: Cthu-Louise, par Jeff Lemire et Emi Lenox (Dark Horse)
No Better Words, par Carolyn Nowak (Silver Sprocket)
Peter Parker: The Spectacular Spider-Man #310, par Chip Zdarsky (Marvel)
The Terrible Elisabeth Dumn Against the Devils In Suits, par Arabson, traduit par James Robinson (IHQ Studio/ Image)

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Meilleure série en cours de publication – Best Continuing Series
Batman, par Tom King et al. (DC)
Black Hammer: Age of Doom, par Jeff Lemire, Dean Ormston, et Rich Tommaso (Dark Horse)
Gasolina, par Sean Mackiewicz et Niko Walter (Skybound/Image)
Giant Days, par John Allison, Max Sarin, et Julaa Madrigal (BOOM! Box)
The Immortal Hulk, par Al Ewing, Joe Bennett, et Ruy José (Marvel)
Runaways, par Rainbow Rowell et Kris Anka (Marvel)

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Meilleure série limitée – Best Limited Series
Batman: White Knight, par Sean Murphy (DC)
Eternity Girl, par Magdalene Visaggio et Sonny Liew (Vertigo/DC)
Exit Stage Left: The Snagglepuss Chronicles, par Mark Russell, Mike Feehan, et Mark Morales (DC)
Mister Miracle, par Tom King et Mitch Gerads (DC)
X-Men: Grand Design: Second Genesis, par Ed Piskor (Marvel)

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Meilleure nouvelle série – Best New Series
Bitter Root, par David Walker, Chuck Brown, et Sanford Green (Image)
Crowded, par Christopher Sebela, Ro Stein, et Ted Brandt (Image)
Gideon Falls, par Jeff Lemire et Andrea Sorrentino (Image)
Isola, par Brenden Fletcher et Karl Kerschl (Image)
Man-Eaters, par Chelsea Cain et Kate Niemczyk (Image)
Skyward, par Joe Henderson et Lee Garbett (Image)

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Meilleur Auteur – Best Writer
Alex de Campi, Bad Girls (Gallery 13); Twisted Romance (Image)
Tom King, Batman, Mister Miracle, Heroes in Crisis, Swamp Thing Winter Special (DC)
Jeff Lemire, Black Hammer: Age of Doom, Doctor Star & the Kingdom of Lost Tomorrows, Quantum Age (Dark Horse); Descender, Gideon Falls, Royal City (Image)
Mark Russell, Exit Stage Left: The Snagglepuss Chronicles, Green Lantern/Huckleberry Hound, Lex Luthor/Porky Pig (DC); Lone Ranger (Dynamite)
Kelly Thompson, Nancy Drew (Dynamite); Hawkeye, Jessica Jones, Mr. & Mrs. X, Rogue & Gambit, Uncanny X-Men, West Coast Avengers (Marvel)
Chip Zdarsky, Peter Parker: The Spectacular Spider-Man, Marvel Two-in-One (Marvel)

Meilleure équipe crayonneur/encreur – Best Penciller/Inker or Penciller/Inker Team
Matías Bergara, Coda (BOOM!)
Mitch Gerads, Mister Miracle (DC)
Karl Kerschl, Isola (Image)
Sonny Liew, Eternity Girl (Vertigo/DC)
Sean Phillips, Kill or Be Killed, My Heroes Have Always Been Junkies (Image)
Yanick Paquette, Wonder Woman Earth One, vol. 2 (DC)

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Meilleur artiste (art intérieur) – Best Painter/Multimedia Artist (interior art)
Lee Bermejo, Batman: Damned (DC)
Carita Lupatelli, Izuna Book 2 (Humanoids)
Dustin Nguyen, Descender (Image)
Gregory Panaccione, A Sea of Love (Magnetic/Lion Forge)
Tony Sandoval, Watersnakes (Magnetic/Lion Forge)

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Meilleur artiste de couverture – Best Cover Artist (for multiple covers)
Jen Bartel, Blackbird (Image); Submerged (Vault)
Nick Derington, Mister Miracle (DC)
Karl Kerschl, Isola (Image)
Joshua Middleton, Batgirl and Aquaman variants (DC)
Julian Tedesco, Hawkeye, Life of Captain Marvel (Marvel)

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Meilleur coloriste – Best Coloring
Jordie Bellaire, Batgirl, Batman (DC); The Divided Earth (First Second); Days of Hate, Dead Hand, Head Lopper, Redlands (Image); Shuri, Doctor Strange (Marvel)
Tamra Bonvillain, Alien 3 (Dark Horse); Batman, Doom Patrol (DC); Moon Girl and Devil Dinosaur, Multiple Man (Marvel)
Nathan Fairbairn, Batman, Batgirl, Birds of Prey, Wonder Woman Earth One, vol. 2 (DC); Die!Die!Die! (Image)
Matt Hollingsworth, Batman: White Knight (DC): Seven to Eternity, Wytches (Image)
Matt Wilson, Black Cloud, Paper Girls, The Wicked + The Divine (Image); The Mighty Thor, Runaways (Marvel)

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Meilleur lettrage – Best Lettering
David Aja, Seeds (Berger Books/Dark Horse)
Jim Campbell, Breathless, Calexit, Gravetrancers, Snap Flash Hustle, Survival Fetish, The Wilds (Black Mask); Abbott, Alice: Dream to Dream, Black Badge, Clueless, Coda, Fence, Firefly, Giant Days, Grass Kings, Lumberjanes: The Infernal Compass, Low Road West, Sparrowhawk (BOOM); Angelic (Image); Wasted Space (Vault)
Alex de Campi, Bad Girls (Gallery 13); Twisted Romance (Image)
Jared Fletcher, Batman: Damned (DC); The Gravediggers Union, Moonshine, Paper Girls, Southern Bastards (Image)
Todd Klein, Black Hammer: Age of Doom, Neil Gaiman’s A Study in Emerald (Dark Horse); Batman: White Night (DC); Eternity Girl, Books of Magic (Vertigo/DC); The League of Extraordinary Gentlemen: The Tempest (Top Shelf/IDW)

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Et sans plus tarder, la sélection de notre équipe !
Tony

  • Meilleure one-shot : Black Hammer: Cthu-Louise
  • Meilleure série en cours de publication : Black Hammer: Age of Doom
  • Meilleure série limitée : Batman: White Knight
  • Meilleure nouvelle série : Gideon Falls
  • Meilleur auteur : Jeff Lemire
  • Meilleure équipe crayonneur/encreur : Mitch Gerads
  • Meilleur artiste (art intérieur) : Dustin Nguyen
  • Meilleur artiste de couverture : Jen Bartel
  • Meilleur coloriste : Matt Hollingsworth
  • Meilleur lettrage : Todd Klein

Martin

  • Meilleure one-shot : Ne Se Prononce Pas (NSPP)
  • Meilleure série en cours de publication : Je pourrais mettre Black Hammer: Age of Doom rien que parce Black Hammer et Jeff Lemire mais je ne l’ai pas encore commencé. Et je ne vais pas mettre la série Batman que je trouve très médiocre jusqu’où je l’ai lu (numéro 50) donc NSPP ici également
  • Meilleure série limitée : Batman: White Knight pour le moment, mais mon vote pourrait changer après la lecture de Mister Miracle.
  • Meilleure nouvelle série : Je n’ai lu que Gideon Falls et Isola dans la liste. Et le premier l’emporte largement, donc Gideon Falls
  • Meilleur auteur : Jeff Lemire
  • Meilleure équipe crayonneur/encreur : Mitch Gerads, même sans avoir lu son Mister Miracle, les pages partagées suffisent à me convaincre
  • Meilleur artiste (art intérieur) : Lee Bermejo
  • Meilleur artiste de couverture : Joshua Middleton, même si je trouve la non-présence de Jenny Frison dans les nominés à la limite de l’insulte vu son travail sur la série Wonder Woman
  • Meilleur coloriste : Matt Hollingsworth
  • Meilleur lettrage : NSPP

Ryo

  • Meilleure one-shot : Ne Se Prononce Pas (NSPP)
  • Meilleure série en cours de publication : Runaways
  • Meilleure série limitée : Batman: White Knight
  • Meilleure nouvelle série : NSPP
  • Meilleur auteur : Jeff Lemire
  • Meilleure équipe crayonneur/encreur : NSPP
  • Meilleur artiste (art intérieur) : NSPP
  • Meilleur artiste de couverture : Jen Bartel
  • Meilleur coloriste : Matt Hollingsworth
  • Meilleur lettrage : Todd Klein

Max

  • Meilleure one-shot : Black Hammer: Cthu-Louise
  • Meilleure série en cours de publication : Black Hammer: Age of Doom
  • Meilleure série limitée : NSPP
  • Meilleure nouvelle série : NSPP
  • Meilleur auteur : Jeff Lemire
  • Meilleure équipe crayonneur/encreur : Yannick Paquette
  • Meilleur artiste (art intérieur) : Lee Bermejo
  • Meilleur artiste de couverture : Josh Middleton
  • Meilleur coloriste : Matt Hollingsworth
  • Meilleur lettrage : NSPP

Si vous voulez voter, ça se passe par ici : http://www.eisnervote.com/ !

Et n’hésitez pas à partager vos choix dans les commentaires ou sur les réseaux sociaux avec le #EisnerAwardsDeLAtelier !

Tony