Aujourd’hui, je reprends l’écriture de review pour vous parler d’un comics dont vous avez sûrement entendu parlé. Une première saison de la série télé du même titre est sorti en janvier 2019 mettant en lumière auprès du grand public le travail de Rick Remender. Un auteur que je ne vous présente plus tellement sont travail est grandiose et donc connus au sein du comics game. Par contre je vais vous parler de Wes Craig et Lee Loughridge. Le premier est le dessinateur qui travaille avec Rick sur Deadly Class depuis les debut de la série. En dehors de Deadly Class, vous pouvez le retrouver sur différent titre des maisons Marvel et DC (sur du Batman, du gardiens de la galaxies ou du flash). Le second est un coloriste au palmarès tout aussi long que ces deux collègues et qui parlera à des connaisseurs de VO plus que de VF (en dehors de certains titres Marvel ou DC ).

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Ce premier tome sert d’introduction à l’univers que Rick veut nous proposer. Une fresque qui s’ouvre sur un constat sombre de notre monde. Un monde d’individualisme, de solitude, de destin détruit par des décisions par un effet papillon qui se traduit au quotidien dans la vie de chaque spectateur et acteur de ce monde. Un univers en tout point semblable à l’image que reflète ce qui nous entoure au quotidien.

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Toute cette ambiance déprimante est dépeint par des traits prononcés renforçant l’expression de chaque visage en délaissant l’arrière-plan qui se verra comblé par un aspect généralement simple. Cette place primordiale, accordée aux visages et aux corps de nos protagonistes, permet de très vite se rapprocher d’eux. L’impression de faire parti d’un destin qui prendra très vite un virage brutal et mystérieux rend ce premier tome parfait dans l’introduction des propos et des personnages que l’oeuvre est amené à transmettre.

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Mais si le fond est peu exploité en terme de dessin, il n’est pas pour autant inutile. C’est ici que l’expression du coloriste prend un sens d’une maîtrise similaire à son travail sur la série Low ou aux travaux de Joëlle Comtois sur Tokyo Ghost. Une recherche prononcée de couleurs vive pour appuyer l’aspect psychédélique d’un chapitre ou au contraire des couleurs plus neutre, s’accordant à l’ambiance des propos des scènes prenant place sous nos yeux.

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Tout cela vient servir un scénario qui prend le temps de se mettre en place logiquement dans la première partie de l’oeuvre. Cela nous amenant à comprendre une partie des motivations marquant les personnages croisés, nous laissant aussi entrevoir les amitiés et rivalités naissantes dans la vie de ces lycéens particulier. Particulier est le mot approprié pour décrire le scénario, une école d’assassin secret qui forme des jeunes venant du monde entier à l’art de tuer.

Deadly class tome 1_page_6.jpgMalgré ce scénario intriguant, on peut regretter une seconde partie peut être trop rapidement mise en place avec des liens forcé entre nos protagonistes qui se retrouvent rapidement plonger dans une situation non maîtrisée de A à Z. Le fait d’introduire un Némésis dès le premier tome à aussi ce même défaut à mon goût. Une manière de mettre beaucoup d’informations dans un seul tome, peut être trop pour une introduction.

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Mais rassurer vous, malgré ces quelques défauts, le plaisir est carrément présent. C’est même avec hâte que je compte découvrir la suite de cette série qui est déjà culte aux yeux d’un large public.

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