*CLAP*

Le doux son du papier qui se replie sur lui-même après avoir achevé la lecture d’un bon bouquin. Son mêlé à l’odeur du papier fraîchement imprimé.

– Wow, quel super comics ! J’ai adoré quand … Attends, faut que je le partage en fait.

Martin prend son ordinateur et le voilà lancé. Il a mis un pied dans le monde hors norme du partage sur Internet. C’est décidé il postera à présent ses impressions sur les comics américains qu’il lit. Après tout pourquoi pas ? Peut-être que certaines personnes en ligne pourraient trouver cela à propos voir même, digne de réflexion.

Au début il se cherche bien sûr. Il ne sait pas encore comment manier l’art de la critique. Comment doit-il démarrer ses chroniques ? Quel language doit-il employer ? Faut-il s’adresser directement au lecteur ou utiliser un ton plus générique ?

Les réponses à ses questions ne lui viennent pas de suite. Mais quand bien même, il a tout le temps pour cela.

Il se met donc à écrire. Il pose sur papier les impressions et les émotions qu’il a ressenti lors de la lecture de ce tome. Il tente de cerner ce que l’auteur a voulu dire, ce que l’artiste a mis en place, de donner son avis sur le dit tome.

Cette passion pour les bandes dessinées américaines lui est assez récente. C’est pourquoi il ne se sent pas complètement légitime lorsqu’il relit ses mots. Qui cela pourrait-il bien intéresser finalement ?

– J’suis sûr que tout le monde a pensé la même chose, c’est débile, se dit-il.

A-t-il vraiment la légitimité de donner son avis critique sur l’oeuvre d’un artiste bien plus talentueux que lui ? A cette seconde question, il hésite fortement. Il est certain qu’il a fait bien moins de choses qu’un auteur publié dans ce domaine. Mais rien ne lui empêche de proposer son opinion, qu’elle soit positive ou négative. L’oeuvre qui satisfait tout le monde n’existe pas de toute manière.

Concernant la première, il décide de prendre son courage à deux mains. Ces reviews n’intéresseront probablement pas grand monde, mais si cela peut en touche certains pourquoi se priver ?

Ce sentiment, comme il ne l’apprendrait que plus tard, a un nom. Il s’agit du syndrome de l’imposteur. Un sentiment qui nous retient lorsque l’on décide de créer et de se lancer dans quelque chose qui nous passionne. A chaque instant il faut le combattre. Et le combattre il doit alors qu’il est sur le point de cliquer sur le bouton Publier. Il tremble et doute. Mais il finit bien par appuyer lentement.

L’article est parti. Il n’y a plus possibilité de faire machine arrière.

Martin le partage du mieux qu’il peut. Après tout, maintenant qu’il est disponible autant que le plus de monde possible le lise. Il a quelques retours et décide de continuer sur sa lancée.

Il écrit. Encore et toujours. Il se découvre un petit esprit d’analyse qui lui permet d’avoir quelque-chose à dire sur chacune de ses lectures. Tout du moins il le ressent de la sorte. Alors il écrit.

Il publie article sur article. Il se découvre même quelques lecteurs réguliers qui l’encouragent. En plus de sa passion ils lui permettent de garder la motivation et de continuer à écrire.

Puis alors qu’il se plonge dans une nouvelle histoire de héros costumés, son esprit se met à divaguer. Il perd pied avec l’histoire qu’il est en train de lire. Non pas qu’elle ne soit pas intéressante, même s’il a eu son lot de récits soporiphiques, mais son esprit le transporte ailleurs.

Il pense à sa passion pour l’écriture de reviews et à son blog. Au fil des semaines il a réussi à amasser une petite audience pour ses articles. Les débuts difficiles sont derrière lui. Il y repense. Surtout au tout début où le site n’attirait presque personne. Il se souvient à quel point ce n’était pas facile de ne pas être lu.

Et il pense maintenant aux personnes qui le lisent régulièrement. Aux internautes avec qui il intéragit sur leur passion commune du comic book. Peut-être que certains d’entre eux aimeraient faire comme lui, et comme tant d’autres. Peut-être qu’ils sont en train de rêver de partager leurs impressions mais qu’ils ne sautent pas le pas.

Mettre un pied à l’étrier est toujours la partie la plus compliquée. Ce n’est d’ailleurs qu’avec l’aide d’un ami qu’il s’est lui aussi lancé. Et il est certain que d’autres, tout comme lui, n’osent pas passer le pas. Et c’est extrêmement dommage.

– Pourquoi ne pas les aider ? se dit-il alors.

– Tu m’as parlé ? lui demande sa compagne dans l’autre chambre.

– Nan, désolé, j’me parle à moi-même.

– Cinglé va, lui répond-elle en rigolant.

Mais l’idée est implantée dans son esprit à présent. Pourquoi ne pas aider les aspirants blogueurs qui n’aurait pas encore franchi la barrière ? Il est sûr qu’il y aurait des internautes intéressés par cette idée.

L’idée germe dans son esprit pendant quelques jours. Quelques semaines. Plus il y pense plus il se dit qu’elle est bonne. Bien sûr des questions limitantes lui viennent à l’esprit. Des comment. Des pourquoi. Mais comme lors de la création du blog, la réponse qui revient le plus souvent est « Pourquoi pas ? ».

Il pense également au nom qu’il pourrait donner à cette nouvelle communauté.

Il prend finalement la décision et se lance !

L’Atelier Comics est lancé !

Avec impatience, il attend des retours. Et ceux-ci ne se font pas tarder. Dès le premier jour de publication un certain Tony se manifeste. Il sera le premier représentant de l’Atelier Comics. Il sera rapidement suivi par d’autres. Ryo, Clément, Gio, Cyril ou encore Maxime. Tous auront accepté de rentrer dans l’aventure à des moments divers et variés. C’est grâce à eux que le blog a pu continuer de vous passionner. Il est temps aussi de leur laisser la parole pour cet anniversaire.

Tony

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé écrire. Que ce soit des histoires, des avis, des critiques, qu’importe tant que j’écrivais. J’ai aussi toujours aimé lire, et plus récemment lire des comics. Me plonger dans ce monde merveilleux de personnages attachants, de Thor à Batman en passant par Rick Grimes ou encore Sweet Tooth, c’est un plaisir inépuisable, mais malheureusement bien solitaire.

Car d’aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais vraiment eu l’occasion d’échanger sur mes lectures. J’ai bien quelques amis qui s’y intéressent, plus par force du MCU/DCEU que par vrai passion, mais personne avec qui en discuter vraiment, et donner mon avis. Me tournant vers les internet, j’ai bien fini par trouver des gens échangeant sur le sujet, mais ayant la mauvaise idée de lire en anglais, débattre avec des personnes qui ne sont pas sur le même fuseau horaire rend les échanges… Compliqué 🙂 Mais à force de passer plus de temps que de raison sur ce bel oiseau bleu, j’ai fini par y trouver ce qui me manquait dans cette passion, et tout ça grâce à Martin.

Par une belle après-midi pas spécialement productive, un tweet passe, relayé par je ne sais qui. Un tweet de Martin, cherchant des copains avec qui partager son aventure au milieu des comics. Et là, ignorant l’imposteur caché dans ma tête, j’ai tenté, suivant les merveilleux conseils du plus grand coach de vie du monde « oublie que t’as aucune chance, vas-y fonce, on sait jamais sur un malentendu, ça peut marcher ». Et comme j’ai bien fait ! Car grâce à ce gentil monsieur, qui a accordé sa confiance à un pauvre mec qu’il connaissait à peine, me voilà premier membre de ce bel atelier, et j’allais pouvoir parler de ma passion à un auditoire d’autres passionnés.

Le plus beau dans cette histoire, c’est que ce n’était que le début d’une belle amitié, et d’une belle aventure. Car au-delà de ces lectures, une autre passion nous a rapproché : celle de l’écriture de fiction. Et quelques mois plus tard, c’était à mon tour de l’accueillir dans mon propre groupe, qui je l’espère aura une aussi belle réussite que celle de l’atelier.

Ryo

Été 2018, je commençais à me lasser de mes lectures et écritures d’article sur les mangas sur un autre site. C’est vers cette période que j’avais lu que Martin a ouvert l’Atelier Comics à d’autres auteurs. Personnellement, je trouve plus de plaisir à lire des comics/BD et romans que des œuvres japonaises. Bien sur mon arrivée sur l Atelier comics ne sait pas fait comme ça, en un claquement de doigts. Vu que je ne suis pas très doué en écriture et que j’ai peur de faire beaucoup de fautes, j’ai longtemps hésité et appréhendé avant de me lancer dans la partie (en plus tous les rédacteurs sont écrivains, du coup le niveau était élevé). Mais Tony, Martin et d’autres personnes m’ont soutenu et m’ont rassuré, c’est comme je suis devenu un rédacteur avec mon premier article sur Doctor Who fin juillet 2018. Un an et un mois après, la passion est toujours là et je suis heureux de faire partie de cette “famille”.

Max

Noël 2018 venait de pointer le bout de son nez et comment vous dire ? Le moral n’était pas là, j’étais cloîtré chez moi pour cause d’arrêt maladie. Les comics ont toujours été pour moi une porte de sortie, un moyen de m’évader le temps de ma lecture et de ne penser à rien d’autre qu’à ces formidables (pas toujours soyons honnêtes) aventures. Cette fois-là n’a pas fait exception.

C’est là qu’est apparue une petite annonce sur Twitter. Cette dernière proposait d’écrire pour un calendrier de l’avent, le principe étant qu’un article écrit par une personne différente apparaisse chaque jour sur le blog. D’abord assez hésitant, j’ai par la suite pris mon courage à deux mains et j’ai proposé mon aide pour ce projet. J’avais enfin la possibilité de parler de comics, ce medium que j’adore tant. J’ai donc écrit mon premier article sur la mini série Man of Steel de John Byrne. 

Petite anecdote, l’article était quasiment prêt avant même que je réponde à l’annonce, mais durant une semaine, j’ai dis à Martin que je travaillais dessus. C’était faux, j’avais seulement la trouille de l’envoyer !

Suite à cette expérience qui fût super gratifiante, j’ai eu une nouvelle occasion d’écrire pour le blog de Martin. Cette fois-ci, il s’agissait de parler d’un de nos rêves dans l’univers des comics. Après m’être proposé pour ce nouveau projet, Martin m’a tout simplement demandé si je voulais écrire plus souvent pour le blog et j’ai dit oui tout de suite ! Me voilà entré pleinement dans l’aventure.

Cyril

A 30 ans passés, on se dit que beaucoup de choses sont jouées. Famille, enfants, métier, loisirs… ouais même les loisirs. Un peu de sport par-ci, de jeux vidéo par-là, mais tout cela commence à tourner en rond. Et pourquoi pas autre chose, il n’est jamais trop tard pour se découvrir une nouvelle passion.

Tiens c’est l’heure d’aller faire des courses d’ailleurs. J’embarque ma première née, sans savoir que ce que j’allais trouver allait changer mes soirées et mes deux années à venir.

Détour habituel au rayon lecture, tiens c’est quoi ce pavé ? Batman Aventures ? Ca ressemble à la série que j’ai vue quand j’étais gosse. J’entrouvre le bouquin et là paf ! Une madeleine de Proust de 25 ans d’âge me sèche direct d’un uppercut au menton. Les histoires de Paul Dini, les dessins de Bruce Timm, je pourrais presqu’entendre Pierre Hatet donner la réplique à Richard Darbois. Non mais attends tu vas pas acheter ça ? C’est pour les mômes et t’es le premier à dire du mal des films calibrés de Marvel. Attends voir le prix, bon 10 balles c’est pas la mort, allez va pour la madeleine.

La suite je ne m’y attendais clairement pas. Je dévore le tome 1 puis les 3 suivants, avec toujours l’envie viscérale d’y revenir et d’en savoir plus. Je commence à me documenter sur les auteurs les choses à lire, les « classiques », les petits jeunes qui montent (Jeff Lemire FTW), je découvre Johns, Miller, Bendis, et surtout l’indé, je commence à accumuler  des œuvres et à revoir la configuration de ma bibliothèque.

Mais quelque chose revient régulièrement me titiller depuis cet achat impromptu il y un an. Un sport, ça se partage avec ses coéquipiers et adversaires, le jeu vidéo aussi, surtout en ligne. Mais ici, quid du partage ? 

Je commence alors à chiner sur Twitter, les followers de chaînes et autres blogs, on commence à discuter, je joue les naïfs de circonstance étant donné mon niveau de skill encore assez faible, et questionne à tout va sur quel auteur ou run lire. Les connexions commencent à s’établir avec certains twittos que tu recroises avec plaisir comme dans ton comic shop préféré, et très vite refait alors surface une envie sourde et bien enfouie.

J’ai toujours voulu écrire, mais n’ai jamais sauté le pas. Une cinquantaine de piges, étudiant pour la presse locale, mais depuis plus rien. Le gamin de 16 ans qui voulait devenir journaliste avait été battu par celui de 8 ans qui voulait enseigner, on écrit toujours certes mais on ne raconte plus.

Alors pourquoi pas ? Pourquoi ne pas retenter l’aventure de l’écriture plaisir, celle qui vient seule au fil des doigts, guidée uniquement par le souci de partager une passion commune. Je suis sûr qu’il y a des sites ou autres blogs qui cherchent des personnes motivées pour échanger et participer à leur aventure. D’ailleurs au détour d’une conversation, un interlocuteur m’a dit qu’il gérait un blog qui parlait de comics, un gars qui fait du vélo paraît-il, et sur lequel on trouve des pandas jamais contents ainsi qu’une secte des adorateurs de Jeff Lemire, mais je ne retrouve plus le nom, pourtant je l’ai sur le bout de la langue. Impossible de me rappeler et c’est dommage, mon premier article y sera publié demain…

Clém

Pour ma part, j’ai contacté Martin pour la première fois fin septembre 2018. Je suivais de loin depuis un petit moment les articles publiés sur l’atelier comics et j’avais de plus en plus l’envie de partager ma passion ou tout du moins d’essayer de transmettre mes goûts, mes ressentis sur des œuvres du monde des comics.

J’ai sauté le pas lorsque que j’ai fini de lire le second tome de jupiter’s legacy et que je me suis dit “Clément, tu dois écrire quelque chose sur cette œuvre, trop peu de gens en parle, trop peu de gens connaisse et il faut que ca change”. J’ai pris contact avec Martin pour lui demander conseil en matière de rédaction et de publication d’article. Il m’a aiguillé sur les méthodes de rédaction, il m’a fait prendre confiance en moi sur mes capacités d’écriture et il m’a ensuite proposé de rejoindre l’atelier comics pour partager mon article. 

Avec cette première publication, j’ai pu découvrir que je pouvais écrire des choses intéressantes malgré mes nombreuses lacunes en français et que j’avais la possibilité de transmettre et de recevoir l’attention bienveillante d’une communauté de passionnés des comics.

J’ai adoré rédiger des articles pour le blog et j’ai pu découvrir des personnes formidable avec qui j’échange des bons moments, des débats intéressants, des découvertes fantastique… 

Sans ce blog, je n’aurais peut-être pas sauté le pas de l’écriture de roman, de nouvelle et il est certain que je ne serais pas le même aujourd’hui. En un an j’ai beaucoup grandi en côtoyant tout ce groupe et je les en remercie tous du plus profond de mon cœur en espérant pouvoir continuer de partager avec eux pendant encore longtemps.

L’Atelier Comics c’était tout ça, mais aussi bien plus.

En plus de permettre à d’autres blogueurs de partager leurs passions, l’Atelier ne se sera pas arrêté là pour Martin. Grâce à son blog il aura pu participer à des conventions, parfois même en tant que « représentant presse ».

La Comic Con Paris, le festival international d’Angoulême, le Roubaix Comic Festival ou bien encore le Made in Comics. Autant d’événements qui lui permettent de recontrer des auteurs, des dessinateurs, de leur parler et de les voir travailler. Mais aussi cela lui permet de rencontrer en chair et en os des personnes avec qui il dialogue régulièrement. Les conventions sont aussi là pour ça, pour les superbes rencontres qu’il aura pu y faire.

Ensemble, contributeurs et lecteurs, ils auront fait vivre cette idée qu’un simple lecteur avait pu avoir devant un comics. Ils l’auront lu, l’auront partagé mais auront aussi mis à la patte, notamment durant le Calendrier de l’Avent de l’Atelier où 24 personnes différentes avait donné de leurs temps pour le blog. Jamais il n’oublierait cela.

Il sera toujours redevable de tous ses lecteurs, certains devenus des amis.

Et maintenant il se pose pour voir le chemin parcouru. Tout ce chemin réalisé depuis maintenant 2 ans. L’Atelier Comics a 2 ans. Tous les articles qu’il a publié et leurs évolutions au fil du temps. Ses articles mais aussi ceux des autres membres. Comment ne pas être fier de cette réussite ? Même si leur blog a toujours été modeste, ils sont comblés de l’avoir mené jusque-là.

Mais il faut à présent faire un bilan. 2 ans c’est à la fois très court mais c’est un combat du quotidien. Un combat pour publier régulièrement des articles pour maintenir l’attrait pour leur média. Le terme combat est peut-être un peu fort ou mal choisi, car l’écriture des articles découle de sa passion. Personne ne le force à le faire. Mais à certains moments la motivation ou le temps vienne à manquer.

Il n’est pas toujours facile de savoir jongler entre vie professionnelle, familiale et des passions chronophages. Et le partage sur le blog lui aura créé un nouvel hobby. Il emploie son temps d’écriture pour créer de la fiction à présent. Au début il continue à allier les deux pans, le blog et ses écrits. Mais la seconde partie devient de plus en plus importante dans son esprit. Alors quel meilleur moment que maintenant ?

Vous l’avez peut-être compris en lisant cette rétrospective. Vous avez peut-être saisi les nuances dans les mots utilisés. Cet article sonne à la fois comme une célébration mais aussi comme la fin d’un chemin. Ce chemin qu’il a commencé à emprunter il y a deux ans et qu’il est maintenant temps de quitter. Ce blog aura permis de façonner son univers créatif actuel. Et si c’était à refaire, il le sauterait de nouveau dans cette aventure sans hésitation.

Cet article sera donc son dernier. Il est fier du chemin accompli. Fier et heureux de voir que ce qui n’était qu’une idée à la base, c’est pleinement réalisée. Fier de voir les mots partagés par ses compagnons, ses amis. Fier de voir que vous, lecteurs, avez toujours été là pour les soutenir. Et les soutenir vous allez pouvoir continuer. L’Atelier Comics continuera à vivre à travers eux. Il leur passe le flambeau.

Pour fini il ne lui reste plus qu’à vous dire quelques mots de fin. Merci à vous. Merci à tous. Et à bientôt !

Une réflexion sur “Les 2 ans de l’Atelier Comics

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s