Bonjour bonsoir à toutes et à tous, et bienvenue dans ce dernier épisode de la saga de l’été, cette semaine consacré à notre Cap bien aimé, Steve Rogers, qui reçoit enfin le traitement Tim Sale et Jeph Loeb.

J’ai eu beaucoup de mal à écrire cet article, parce qu’on arrive pour moi à la série la plus faible des 4. J’ai longtemps réfléchi avant de me lancer dans cette saga à l’ordre dans lequel j’allais traiter les séries, parce que je voulais pas finir sur une mauvaise note. Mais en même temps c’était soit commencer soit finir par ce livre, donc autant finir mal que mal commencer 😉 bref, vous l’aurez compris, semi spoil sur cette review, c’est pas mon préféré. Loin de là même ☺️ Allez, trêve d’introduction, accrochez vous, on est parti, one last ride!

La série commence par un #0 en forme de prologue, qui explique un peu la relation entre Steve Rogers et James Buchanan « Bucky » Barnes et comment ce dernier a appris l’identité secrète de Cap (spoiler: Cap se changeait et a oublié de fermer sa tente… On l’a connu meilleur stratège). Bucky lui force la main pour l’accompagner sur sa prochaine mission, et Cap accepte.

Dans l’histoire principale du présent, on retrouve Steve à son réveil, entouré des Avengers de l’époque, qui apprend brutalement la mort de son side-kick, et va se recueillir à l’église. La narration est en forme d’introspection, comment j’ai pu faire ça, comment j’ai pu laisser un gamin à mes côtés en temps de guerre… L’auto-flagellation à son paroxysme.

Dans les flashback, on retrouve Cap et Bucky pendant l’hiver 41, s’entraînant et s’attaquant au red skull qui menace de faire sauter la tour Eiffel. L’occasion de voir des visages familiers en les personnes de Nick Fury, Dun Dun, et les Howling Commandos.

Et c’est à peu près tout. C’est léger, hein? Malheureusement j’ai pas grand chose à dire sur ce comics. Autant les 3 précédents arrivaient à bien nous faire ressentir la douceur des personnages suite à la perte d’un être cher, ici c’est plus… Difficile. Daredevil, Spidey et Hulk ont tous dû subir le contre-coup de leur vie héroïque, alors que Cap a traîné Bucky dans la guerre et dans le danger. C’est difficile d’avoir de l’empathie pour Cap, surtout quand il passe toute la narration à s’en vouloir pour la mort de Bucky…

Côté dessins, c’est toujours excellent. Le style de Loeb va vraiment bien à Cap. En revanche, côté scénario… La recette s’essouffle. Beaucoup. C’était déjà un peu le cas sur Spidey mais les dernières pages remontaient le niveau. Ici, que ce soit dans les flashback ou dans la narration au présent… Ça manque de tout. On passe son temps à se demander ce que Bucky fait là, comment Cap peut être aussi inconscient, bien que ça colle avec l’effort de guerre (que Cap énonce très bien justement, quand il explique que Fury a donné son feu vert pour que Bucky accompagne Cap : un beau symbole pour encourager les jeunes ados américains à s’enrôler dans l’armée).

En conclusion, l’entrée la plus faible de la saga selon moi. Bien moins marquante et bien moins émotionnelle que les 3 autres. Une formule certes efficace mais qui ne fonctionne pas ici.

Bien ! Voilà qui conclue cette saga de l’été. J’espère que ce format vous a plu, pour moi ça a été un sacré marathon et vraiment sympa à faire. N’hésitez pas à partager vos avis dans les commentaires !

On se retrouve très vite pour un prochain article, mais là, je vais prendre un peu de vacances 😉

A très vite !

Tony

2 réflexions sur “La saga de l’été season finale : Captain America: White

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