Bonjour cher(e) passionné(e) de littérature, installe toi confortablement dans ton canapé, ta chaise de bureau ou l’endroit privilégié où tu poses tes fesses. Je vais te parler aujourd’hui d’un comics qui a déjà été abordé sur le blog, en effet pour le premier article Hebess a réalisé une review sur le nouveau tome de l’univers Star Wars paru chez Panini Comics. Dans cette article c’est à mon tour de vous donner mon avis sur le démarrage de la série Dark Vador de 2017, scénarisé par Charles Soule et mise en lumière par Giuseppe Camuncoli.

Cet ouvrage est le troisième que je possède lié à l’univers Star Wars, il y a quelques mois j’avais réalisé les reviews des one-shot Lando et Dark Maul. Et bien que j’avais apprécié ces comics de manière générale, je n’avais pas eu l’occasion de continuer cet univers en comics car les tomes sortis ne m’intéressaient pas spécialement. Par contre cette série sur Vador était sur mon radar depuis la sortie VO et je suis excité de l’avoir enfin dans les mains.

img_20180708_101244_hdr-1431313644.jpg

Comme d’habitude dans les comics Star Wars (en tout cas ceux que j’ai lu), on a droit à l’opening déroulant des films et à chaque lecture je ressens la petite fibre nostalgique et l’excitation. Comme quoi une simple page basique et qui ne paie pas de mine peut permettre de donner des émotions juste en reprenant quelque chose de connu par les fans de cet univers.

Ce tome nous plonge à la suite de l’épisode III : La Revanche des Siths. Après avoir subi une défaite des mains de son mentor et ami Obi-Wan Kenobi sur la planète Mustaphar, Anakin Skywalker est devenu Dark Vador. Le jeune jedi est maintenant un Sith consumé par la haine, et la mort de sa femme n’arrangera en rien les choses. L’auteur se prend d’ailleurs au jeu de montrer ce qu’aurait pu donner un revirement de cœur de la part de Vador après avoir massacré tous ses anciens amis, c’est court et n’influe pas sur l’histoire mais c’est une addition intéressante. Le début de l’intrigue nous plonge donc dans les débuts de la relation entre Vador et Palpatine, en reprenant une scène connue du film, lorsque Vador revêtit pour la première fois son armure iconique et prononce son puissant « Non » après la découverte de la mort de Padmé. Charles Soule va un peu plus loin dans ce que montrait le film, ça permet de lier le comics avec un événement connu des spectateurs et d’apporter un peu de nouveauté.

Mais cela n’est qu’un léger ajout, le tome se concentre réellement sur la première mission confiée par Sidious à son nouvel apprenti. En effet lors de son duel sur Mustafar, le nouveau Sith s’est fait dérober son sabre laser (il fallait bien que Luke en ait un dans l’épisode IV), et sans sabre un Sith, comme un Jedi est un peu plus vulnérable. Palpatine charge donc Anakin de trouver une nouvelle arme qu’il pourra utiliser par la suite. Cette partie est très intéressante car elle permet de compléter ou découvrir des connaissances sur la construction de ces armes emblématiques, mais surtout pour la construction des sabres laser utilisés par les Sith spécifiquement. Cela développe en profondeur la back-story de l’univers mis en place par Lucas et qui n’a jamais été évoqué dans les films.

Le développement de l’univers continue en ce qui concerne l’opposant de Vador dans ce tome, car forcément il faut quelqu’un qui va lui mettre des bâtons dans les roues pour l’obtention de sa nouvelle arme. Sans spoiler les éléments de cette partie de l’intrigue, Vador devra combattre un opposant possédant un sabre laser et donc nous donner un duel avec cette arme. Ce personnage, en plus d’être méchamment bad-ass, permettra de découvrir de nouvelles informations sur le lore Star Wars et sur les Jedi en particulier. Le petit bémol que j’aurais à noter est que cette partie est un peu expéditive, et c’est ce que j’avais ressenti également avec les combats dans le tome de Dark Maul. Comme si les auteurs avaient peur de faire des issues uniquement composés de duels aux sabres, alors que bordel c’est exactement ce que l’on veut !!! Deux opportunités sont manquées à mon sens dans celui-ci, avec un système d’épreuves qui aurait pu faire gagner en tension l’intrigue, en plus de l’étirer légèrement. Et le duel en lui-même qui est un petit peu décevant à mon goût, même si on ressent l’évolution de Vador vers le côté obscur.

Concernant la partie graphique, Giuseppe Camuncoli réalise un très beau travail, ce qui semble être un dénominateur commun sur les séries Star Wars que je lis. Son trait est suffisamment classique à mon sens pour plaire à tout le monde, tout en ayant ce petit plus qui ne le rend pas banal non plus. On a droit à des visuels très jolis, et la colorisation des planches faite par David Curiel est encore une fois magnifique comme sur la série Lando par exemple. Après vérification ce sont toujours des coloristes différents qui ont opéré sur les tomes que j’ai lu mais leurs travaux est toujours de grande qualité et c’est très appréciable d’avoir un facteur commun de qualité avec des équipes créatives différentes.

Tome très attendu de mon côté, ce Dark Vador, le Seigneur des Sith, est encore une fois une lecture très agréable et rythmée. On ne s’ennuie pas, forcément il conte la première mission, en tant que Sith, du personnage le plus connu de la pop culture. En plus d’une histoire prenante, les illustrations sont de haut niveau, tout comme la colorisation qui ne cesse pour l’instant pas de m’étonner sur les séries de cet univers. Et que la Force soit avec vous.

Note globale WD-Icon-67 WD-Icon-67 WD-Icon-67 WD-Icon-67 WD-Icon-65

2 réflexions sur “Comics Review 67 : Dark Vador #1

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s