Hello tout le monde et merci d’être présent pour cette nouvelle review sur le blog. Le tome d’aujourd’hui devrait parler à un plus grand nombre de lecteurs car il est passé dans la pop culture générale depuis son adaptation cinématographique de 2006 (bordel ce film a 12 ans et c’est toujours autant une tuerie). Le projet d’adaptation a été porté par Zack Snyder et si tu suis les publications du blog tu sais que j’ai déjà parlé de son Watchmen ce qui fait qu’il ne reste plus qu’un suspect possible pour la review d’aujourd’hui. Arrêtons le suspense, qui n’en ai pas un parce que l’information est dans le titre et l’image ci-dessus, et passons sans plus attendre à la review du 300 de Franck Miller.

Miller est l’un de mes auteurs et artistes favoris dans le milieu, son style de narration franche et sans tabous me plaît énormément et son empreinte graphique est sans pareille. Ajoutez à cela mon amour pour la mythologie gréco-romaine, saupoudrez d’une adaptation réussie qui retranscrit les grandes parties du livre tout en ajoutant un peu de backstory et d’émotions et vous avez mon état avant la lecture de ce monument du comics. Nous suivons toujours l’histoire de Léonidas, roi de Sparte, qui va emmener 300 de ses meilleurs soldats à la guerre contre le roi perse Xerxès qui cherche à asservir toute la Grèce. Seulement 300 soldats car l’approbation d’une guerre n’a pas été donné au roi par les oracles, il doit donc se résoudre à ne partir qu’avec une poignée d’hommes pour mener une bataille qui semble perdu d’avance.

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Si vous connaissez l’adaptation de Snyder vous ne serait pas dépaysé par l’histoire contée ici, le réalisateur étant friand d’adaptations très fidèles aux œuvres d’origine comme sur Watchmen, on retrouve donc des scènes à l’identique jusqu’à l’utilisation de nombreux dialogues. Si comme moi vous adorez le film vous vous surprendrez à lire les dialogues avec les voix des différents acteurs et notamment celle de Léonidas, interprété par Gerald Butler.

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L’adaptation ajoutant même certains éléments qui ne sont pas présents dans le livre, comme l’arc où la reine essaie de convaincre les bureaucrates spartiates de rejoindre son mari à la guerre, les relations entre les différents personnages sont aussi plus approfondies, celle entre le capitaine de la garde et son fils ou le personnage jouait par Mickael Fassbender. Le film ayant plus de temps pour pouvoir corriger ou améliorer les parties qui souffrent d’un léger manque de développement et qui renforce l’attachement que l’on peut ressentir pour les personnages et donc pour leurs sacrifices.

Vous allez donc me dire, si l’adaptation est réussie, qu’elle reprend pratiquement intégralement les scènes du livre, en y ajoutant du développement de personnages et des scènes intéressantes, quel intérêt de posséder l’oeuvre de Miller ? Et bien mon cher ami, je vais te répondre.

Dans un premier temps, si la fibre du collectionneur sommeille en toi, ce tome reste un comics a la réputation légendaire. Il est à mettre à côté des chefs d’oeuvre qu’a pu réaliser Miller comme Sin City, The Dark Knight Returs, Batman Year One, … Mais ce tome sort du lot par son aspect éditorial qui en fait à mon goût un ouvrage prenium, en effet le livre n’est pas dans le sens de la hauteur comme un comics ou une BD standard mais dans le sens de la largeur. Il est extrêmement grand avec ses dimensions de 25*33, bien plus imposant qu’un tome librairie standard que peuvent sortir Urban ou Panini par exemple. Et cette taille donne une impression de lire un ouvrage de haute qualité, qui sort du lot, un peu comme lors de la lecture d’un recueil de photographies.

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Et quand on parle de photographies c’est exactement ce que nous offre Miller ici, une bonne grosse claque comme il a l’habitude de nous mettre quand il travaille chez Dark Horse. Son travail graphique chez les deux concurrents que sont DC et Marvel me semble légèrement plus formaté aux demandes des éditeurs, alors qu’ici ou dans Sin City il s’en donne à coeur joie et laisse libre court à son univers graphique magnifique. La grande taille du livre lui permet également un découpage plus poussé mais surtout de caler plus d’informations dans chaque page et de se lâcher, les planches, remplissant tout l’espace, sont tout simplement splendides.

 

Je ne vais pas plus m’éterniser sur cet ouvrage que vous connaissez je pense via l’adaptation de Snyder. Même si l’histoire est connue, il est un indispensable dans une bibliothèque de fan de comics et de Miller en particulier. Si vous aimez son style, l’univers mythologique gréco-romain, ou bien encore les histoires avec des personnages charismatiques vous adorerez 300, de plus son format complètement atypique en fait un objet majeur à posséder.

Note globale WD-Icon-67 WD-Icon-67 WD-Icon-67 WD-Icon-67 WD-Icon-66

 

4 réflexions sur “Comics Review 44 : 300

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